Conduire le changement, c'est gérer ses émotions.

Conduire le changement demande d’abord de gérer ses émotions, particulièrement son ego. Combien de leaders prétendent que tout change sauf eux ?

L’ego veille sur l’identité de la personne. Particulièrement fort chez un leader, l’ego aura tendance à rejeter  spontanément tout ce qui sera assimilé à une remise en cause des équilibres psychologiques forgés au fil des ans.

Gardien vigilant  de l’intégrité de la personne, il s’avère souvent un frein à changer et à  conduire le changement. Or, en situation de changement, par construction, les relations et donc les rapports de force évoluent. Si l’ego est trop fort, il empêche tout changement même si par ailleurs, « l’entrepreneur » et le « créatif » présents chez le leader, veulent évoluer. L’obstacle n’est pas l’autre, ou l’organisation,  mais soi.

Si ce phénomène est assez facile à comprendre  intellectuellement, il est plus difficile à appréhender et à maitriser émotionnellement. D’où l’importance de pouvoir apprivoiser ses propres réactions dans des espaces sécurisés (la formation, le coaching,…) pour pouvoir rassurer le « gardien » et le mettre au repos le temps de négocier de nouveaux équilibres.



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